Que dire de celle qui est ma mère,
Pour qui j’aurais tout donnée.
Pour celle qui ma tant vexée.
Car ce poème est une première,
Pour te montrer.
La réalité de mon monde,
Ou tu apparaîs puis disparaîs,
Telle un conte de fées.
Mais je n’en peux plus de souffrir,
Dans ce silence inanimé.
Ou les elfes sourient,
De cette culpabilité,
Si pourtant répéter.
Alors j’abandonne,
Malgré ce respect,
Que je te dois, et que je te devrai.
Malgré cette mort annoncé,
Ou personne ne peux y échapper